L’implication de Marne Vive

La reconquête de la baignade en Marne est la mission statutaire du Syndicat Marne Vive, elle constitue sa mission fondatrice.

Extrait des statuts :

« Le Syndicat a pour objet de participer à la préservation et à l’amélioration du milieu naturel (eau, faune, flore) sur le bassin versant de la Marne, à la gestion équilibrée des usages et des milieux, et aux opérations pouvant concourir à retrouver l’usage de la baignade en Marne« .

En 2000, le Syndicat se dote d’un Schéma Directeur. Le territoire est analysé sous toutes ses composantes : assainissement, qualité de l’eau, état des berges, faune / flore, biodiversité, rôle des barrages, etc. Il en ressort un document stratégique et les élus se positionnent pour la stratégie la plus ambitieuse : in fine, la reconquête de la baignade en rivière.

Pour atteindre cet objectif, le Syndicat :

  • améliore sa connaissance sur la Marne et son fonctionnement, notamment concernant l’évolution de la teneur en bactéries dans la Marne : quelles sont les proportions, y a-t-il des endroits où les concentrations sont moins fortes, a-t-on techniquement une chance de pouvoir obtenir une eau de qualité « baignable » ?….
  • accompagne ses membres, en identifiant et en soutenant les projets prioritaires pour la Marne, notamment la gestion de l’assainissement pour faire en sorte que toutes les eaux usées arrivent bien en station d’épuration et non en Marne.
  • poursuit la sensibilisation du public, des élus et de l’ensemble du monde de l’eau, pour convaincre de la nécessité de la reconquête de la qualité d’eau de baignade. En effet, celle-ci est stricte et exigeante ; si elle est atteinte, elle contribue largement à la réussite d’autres objectifs, à savoir notamment la qualité écologique de la rivière. C’est un objectif fédérateur.

En 2015, un protocole de mesures de la qualité bactériologique de la Marne est mené. Ainsi, de juin à septembre, 15 endroits sur la Marne feront l’objet d’analyses, 2 fois par semaine. Grâce aux résultats, nous connaîtrons plus précisément la répartition des pollutions bactériologiques sur l’ensemble du territoire, de façon à être encore plus efficace dans l’identification des secteurs où les travaux d’assainissement sont nécessaires pour retrouver une eau de qualité « baignade ».